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l'Atelier de Caroline

aquarelliste et maman

Découvrons… le renard roux!

Ceux qui me suivent sur les réseaux ont déjà vu passer mes posts “Découvrons la nature avec Caroline“, que je publie chaque semaine avec un animal différent à chaque fois. Je vous partage des informations amusantes ou étonnantes sur un animal, et pour le renard roux, j’avais tellement de choses à vous dire que cela aurait été trop long pour Instagram. Quand je vous ai demandé si vous souhaitiez un article pour compléter, la réponse a été unanime : oui ! Alors le voici. Dites-moi en commentaires si vous avez appris des choses ou si vous connaissiez déjà ces caractéristiques du renard !

Quelques informations physiques…

Le goupil, de son ancien nom, est un canidé de taille moyenne (entre 35 et 40cm au garrot), souvent représenté avec un pelage tout roux et la gorge blanche, bien qu’il puisse porter d’autres pelages. Citons notamment le renard argenté dont la fourrure va du noir au gris bleuté et le renard croisé dont la robe est presque noire et forme un motif de croix sur le dos et les épaules, d’où son nom. Tous deux sont des variétés du Renard Roux, de son nom latin Vulpes Vulpes.

Je viens de rappeler quelques généralités, passons maintenant aux caractéristiques surprenantes du renard.

Par exemple, saviez-vous que c’est un poids plume ? En effet, le renard mâle adulte pèse en moyenne 7kg (pouvant aller jusqu’à 14kg). En effet, ses os sont moins denses que ceux des chiens, et ses membres par exemple pèsent 30% de moins que ceux d’un chien de même volume. Cela lui donne un avantage important pour courir par exemple.

Nous avons aussi un canidé très… félin ! Ses pupilles verticales et ses griffes semi-rétractiles ne sont pas sans nous rappeler les chats, et son comportement également. Le renard est très agile : il peut réaliser des bonds de deux mètres de haut, ramper sur de courtes distances et se faufiler dans des passages étroits. Il peut même grimper aux arbres !

Parlons nourriture…

Notre ami renard a une assiette très variée : du lièvre au petit rongeur, en passant par le poisson et les insectes, il n’hésite pas à devenir végétarien lorsqu’il ne trouve que des fruits ou de l’herbe. Il peut même manger des lombrics (vers de terre) ! Et il va également se nourrir de charognes ou dans les poubelles lorsque l’occasion se présente. En effet, c’est un omnivore opportuniste qui mange ce qu’il trouve.

Cela lui confère une grande adaptabilité qui lui permet de se développer partout et qui, en l’absence de concurrence alimentaire et de prédateurs, peut faire de lui une espèce invasive. C’est notamment le cas en Australie où il a été introduit au cours du XIXe siècle, et où seuls les dingos lui font concurrence, mais ne sont pas suffisants pour limiter sa propagation. En effet, le renard a également la capacité d’adapter la taille de ses portées à la mortalité des ses congénères et à la nourriture disponible, donc si la nourriture est abondante ou qu’il y a eu beaucoup de morts, il y aura plus de petits par portée, ce qui rend souvent vaines les tentatives de régulation de l’espèce.

… et chasse !

Le renard a une technique de chasse bien à lui, qui s’appelle le mulotage, utilisée uniquement pour les petits rongeurs. Avec son ouïe très sensible, il repère les petits bruits de sa proie sous la terre. Il s’en approche tout doucement, sans bruit et lorsqu’il est sûr de la position de son objectif, il bondit. Seul un saut sur cinq est courronné de succès.

Pour les autre animaux, le renard chasse à l’affût, et peut même employer la ruse pour parvenir à ses fins. Par exemple, il peut faire le mort pour attraper un corbeau. Cela vous rappelle-t-il un certaine fable ?

Encore une similitude avec le chat : le renard peut chasser pour le plaisir, et jouer avec une proie sans la tuer directement avant de l’abandonner. Il peut causer des pertes très importantes au gibier et à la volaille car il peut tuer en grande quantité, pour “rien” puisque laissant les corps morts sans y toucher ou les cacher pour faire des réserves.

Et où dort-il ?

Le renard dort généralement en plein air et leur terrier, ou renardière, ne sert en général que pour la mise-bas, élever les renardeaux et cacher de la nourriture.

Pour cette espèce de renards, ce terrier est rarement creusé par l’animal lui-même. Il va plutôt utiliser celui d’un blaireau, d’un lapin ou d’une marmotte, ou alors une cavité naturelle. Il cohabite avec les autres occupants sans problème. En effet, il ne chasse pas à proximité de son terrier donc il est inoffensif pour les lapins avec qui il partage son logement. Dans le cas du blaireau, ce dernier va occuper les galeries les plus profondes, quand le renard reste à proximité de la surface.

Voilà donc quelques informations qui m’ont marquées lors de mes recherches sur le renard roux avant de le peindre. Elles ne sont pas exhaustives, et beaucoup sont tirées de la page Wikipedia (mais pas que), car là n’est pas mon but. Je souhaite par ces articles et ces posts attirer votre attention sur les spécificités qui font que tel animal est différent des autres, et qui sait, peut-être aurez-vous envie de creuser par vous-mêmes ?

A bientôt pour le prochain article !

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